“Nathalie Rebholz réalise des tableaux photographiques. Son œuvre est peuplé de ses amis, belles jeunes filles et beaux jeunes hommes, mis en scène dans des constructions oniriques. Son univers emprunte volontiers aux symbolistes et autres préraphaélites mais se nourrit aussi bien de ses propres mythologies ;
la mystique féminine, les voyages initiatiques ou la quête hédoniste d’une vie totale. Nathalie Rebholz n’est pas «l’adulte des sociétés bureaucratisées qui accepte de vivre peu pour ne pas mourir beaucoup» pour reprendre ce qu’Edgar Morin écrivait à propos de ce contre quoi James Dean était en lutte.
La jeune artiste suisse vit, elle-aussi, un trip initiatique romantique dont les photographies sont autant de témoignages.
Nathalie Rebholz est fidèle à une esthétique forte, reconnaissable entre mille. Non pas qu’elle travaille un style – dont elle semble plutôt se jouer – mais parce que son art est sa vie ! De fait, je ne connais pas d’artiste dont le travail évolue plus vite. Chaque photographie est une étape au sens fort du terme. Chaque exposition témoigne des fantasmes et de la vie de l’artiste.” — Jérôme Lefèvre
“Midnight’s Summer Dream“, 2002 Tirage Lambda, 80 x 80 cm
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“Nathalie Rebholz réalise des tableaux photographiques. Son œuvre est peuplé de ses amis, belles jeunes filles et beaux jeunes hommes, mis en scène dans des constructions oniriques. Son univers emprunte volontiers aux symbolistes et autres préraphaélites mais se nourrit aussi bien de ses propres mythologies ;
la mystique féminine, les voyages initiatiques ou la quête hédoniste d’une vie totale. Nathalie Rebholz n’est pas «l’adulte des sociétés bureaucratisées qui accepte de vivre peu pour ne pas mourir beaucoup» pour reprendre ce qu’Edgar Morin écrivait à propos de ce contre quoi James Dean était en lutte.
La jeune artiste suisse vit, elle-aussi, un trip initiatique romantique dont les photographies sont autant de témoignages.
Nathalie Rebholz est fidèle à une esthétique forte, reconnaissable entre mille. Non pas qu’elle travaille un style – dont elle semble plutôt se jouer – mais parce que son art est sa vie ! De fait, je ne connais pas d’artiste dont le travail évolue plus vite. Chaque photographie est une étape au sens fort du terme. Chaque exposition témoigne des fantasmes et de la vie de l’artiste.” — Jérôme Lefèvre
“Midnight’s Summer Dream“, 2002 Tirage Lambda, 80 x 80 cm